Lettre ouverte aux Noir(e)s qui ne lisent pas (BIENTOT)

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Léandre Sahiri

Docteur ès Lettres de l’Université de la Sorbonne (Paris), Professeur de Littérature, critique littéraire, et écrivain spécialement intéressé par la promotion des valeurs humaines.

Il a enseigné la littérature française, les techniques d’expression écrite et orale, la littérature francophone…, dans plusieurs établissements et institutions en France , en Côte d’Ivoire et au Canada. Précédemment, il a été Chercheur à l’Université du Québec à Montréal ( UQAM ), au Canada, et Enseignant à l’Université de Cocody et à l’ENA d’Abidjan , en Côte d’Ivoire…

Il a collaboré à la fondation et à la rédaction de nombreux journaux, magazines et revues. . Il est l’auteur de divers articles, préfaces et livres.

Directeur de publication de Mary Bro Foundation Publishing.

Si le titre semble faire la part belle au moralisme, il n’en est absolument rien à la lecture du livre. Ce livre est un plaidoyer pour la Lecture, celle des Noirs.
Léandre SAHIRI, l’auteur prie. Il argumente pour donner aux Noirs, l’envie de Lire. L’envie de faire de la lecture un loisir à l’instar de la musique, de la danse, des jeux vidéos, du shopping…

« (…) on gagne beaucoup à lire, parce que la lecture est une clé qui ouvre la porte du savoir; et le savoir est une boussole et une force; cette force libère et procure un pouvoir; ce pouvoir permet en principe et hormis les critères occultes- de parvenir à mieux gagner sa vie, à vivre décemment, à déceler la valeur et le prix de ce que l’on possède. »

Ne pas lire reviendrait à cultiver des fléaux comme l’ignorance, l’ennui, la violence, l’avidité et l’égoïsme. Or, lire est une façon de perfectionner son niveau éducatif, celui de ses proches. Il faut lire pour ne pas être à la merci de ceux qui savent, il faut lire pour ne pas devenir oisif, il faut lire pour ne pas devenir violent, il faut lire pour ne pas s’adonner à sa propre destruction, il faut lire pour comprendre le monde dans lequel on vit, il faut lire pour augmenter sa valeur morale et intellectuelle, il faut lire pour changer son rapport à l’argent et aux autres, au monde, il faut lire pour devenir meilleur.

Lettre ouverte aux Noir(e)s qui ne lisent pas

La date du 23 avril a été décrétée Journée mondiale du livre. Partout dans le monde, des cérémonies ont été organisées pour réaffirmer les bienfaits de la lecture. Ce n’est pas la première fois que des organismes comme l’Unesco, des hommes de culture, des éducateurs, des écrivains ou des bibliothécaires dissertent sur l’importance du livre dans la vie des hommes. Pourtant, en Afrique, la lecture continue à ne point être une activité prisée et pratiquée à grande échelle. Et les Noirs en général font partie des peuples qui ne lisent pas.

Aux Etats-Unis, un homme nommé Dee Lee a fait diffuser un matin un article sur les ondes de radio de New York, USA, au titre provocateur « Les Noirs Ne Lisent Pas ». C’est dans ce texte qu’il a été dit cette vérité : « la meilleure façon de cacher une chose ou un secret à un Noir, c’est de mettre ça dans un livre ». L’on a, durant des décennies, fait l’éloge de la lecture sans résultat probant. Il est temps de parler des dangers que courent tous ceux ( et notamment les Africains) qui ne lisent pas. A ce propos, le livre de référence est certainement celui de l’essayiste ivoirien Léandre Sahiri : « Lettre Ouverte aux Noirs qui ne Lisent Pas », un ouvrage qui fait écho au texte de Dee Lee et qui nous permet de mesurer le drame de ceux qui ne lisent pas.

Mariame Gba, militante du livre, distingue deux groupes de « nonlecteurs » : « Nous avons en Afrique « ceux qui ne lisent pas » parce que malheureusement ils n’ont pas eu la chance d’apprendre à lire; Ceux là sont les grandes victimes de l’histoire, et nous nous devons de les aider à sortir la tête de l’eau. Et puis nous avons « ceux qui ne lisent pas » alors qu’ils ont reçu toutes les clés pour le faire. Ils décident ainsi de rompre le fil du savoir, de l’apprentissage. Ils constituent un poids, une autre plaie qui enfoncent davantage le continent ». Ici nous parlons de ces deux catégories.

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